Moselle, Baerenthal, une vallée au cœur de la forêt, Des sapins, un cour d’eau, des cerfs et des biches, Une maison rouge, L’Arnsbourg.
L'Arnsbourg-Baerenthal
Réserver
Offrir
Dossier de presse
Images à télécharger
Le restaurant La vallée au cœur de la forêt était un lieu d’exploitation du bois, la grand-mère faisait en cette maison autour de 1900, une cuisine simple et rude pour des hommes qui travaillaient durement.. Sa fille lui succéda et transforma le relais de bûcherons en restaurant. Modeste, simple mais… bon car elle obtint une première étoile. En 1983, après l’Ecole Hôtellière, Cathy et Jean-Georges Klein succèdent à leur mère. Jean-Georges, après s’être occupé de la salle pendant des années, entre en cuisine sans avoir véritablement appris le métier. Cathy s’occupe de la décoration et reçoit les clients. La seconde étoile arrive en 1998, la troisième étoile en 2002. Tous deux sont animés par le goût. L’Arnsbourg, c’est une maison ; une entrée mystérieuse, rouge laque, puis un salon sombre que longe la cave, habité de confortables fauteuils en croco et d’objets rapportés de destinations lointaines ; un sentiment de sérénité, de douceur, de calme y règne. Pas d’éclairage direct, une lumière tamisée. De là on entre dans la salle à manger, immense, dans la nature. La lumière est concentrée sur le centre des tables, qui semblent ainsi isolées du reste du monde… « Quand j’ai une idée, je la réalise, je la goûte et là seulement je sais ». Tout est possible, il ne faut pas rester figé. « Chaque jour, je tente des mariages, des contrastes, des histoires parfois improbables, j’essaie, je prends le risque. Je cherche toujours à raconter une histoire autour d’un goût comme celle du rouget accompagné de menthe sauvage aquatique, de crème de coco des îles et de curry… L’audace c’est imposer ma vision personnelle du goût en cuisine, créer cet étonnement qui permettra l’émotion. Mêler à en perdre la mémoire le goût du produit et les saveurs créées à l’aide de technologies d’aujourd’hui. Sans oublier des gestes, nouveaux, qui impliquent de toucher avec ses doigts, de presser, d’aspirer pour que les saveurs éclatent en bouche ». Il me faut impérativement la saveur du produit, le mélange de deux goûts – maximum trois – et le contraste dans le goût et souvent la texture. Je me rends compte ainsi que je reviens à des goûts de mon enfance et cela à travers des techniques d’aujourd’hui. Les machines modernes permettent de changer les textures, de gagner en légèreté, de modifier le regard. Ici, l’équipe est essentielle. Marika travaillait déjà avec la grand-mère, Michel, le second, est en cuisine depuis plus de 13 ans, et en salle, depuis 14 ans, Florence et Patrick savent accompagner les désirs et les questions des clients. Petit à petit, chaque jour en fait, ensemble, nous repoussons les limites. « Je veux aller plus loin, les frontières s’effondrent petit à petit, mêler toutes les techniques d’aujourd’hui au goût. La nature réinventée ». <\noembed>
PRESS
version française